Appel Urgent de l’Association des Refugiés & Victimes de la Répression de l’AZAWAD

 Comité international de la Croix Rouge

– Fédération internationale des croix rouges et croissants rouges,

– Haut-Commissariat des Nations Unies aux réfugiés,

– Toutes organisations humanitaires gouvernementales ou non gouvernementales,

– Chancellerie

– Hommes et femmes humanistes…

Mesdames, Messieurs,

Les affrontements entre les combattants de l’AZAWAD et l’armée malienne ont conduit plusieurs milliers de personnes à fuir les localités où se déroulent les combats pour se réfugier soit dans les zones désertiques de l’AZAWAD, soit à traverser des frontières internationales.

A ce jour :

– 5000 personnes, exclusivement des femmes, des enfants et des personnes âgées ont franchi la frontière mauritanienne et sont enregistrées dans les localités de Fassala Néré, de Hassi Touil, Aghor et Tinwaguitein.. Ces personnes parties dans l’urgence n’ont presque rien apportées avec elles. Elles viennent s’ajouter à 4500 réfugiés qui sont restées sur place après les évènements des années 90. Les localités de Bassiknou, Nema accueillent au quotidien des familles arrivant isolement. Il en est ainsi de Nouakchott où arrivent d’autres familles.

– 250 familles ont rejoint depuis l’extrême est de l’AZAWAD, les localités de Borj, Tinzawatene, Tamanrasset dans le sud algérien,

– Les localités frontalières du Burkina Faso et aussi du Niger enregistrent des arrivées de plusieurs centaines de personnes parties depuis Ménaka, Adher n’bokar…

– 150 familles touarègues persécutées depuis le Sud du Mali ont rejoint le Burkina Faso, le Maroc et le Niger

– Dans les zones libérées par le mouvement National pour la Libération de l’Azawad, une zone allant de Léré dans la région de Tombouctou vers l’Ouest en allant vers Ménaka, Aguel Hoc, Anderamboukane, Tessalit vers l’Est jusqu’à la frontière Nigérienne et du Burkina, plus de 400.000 personnes en grande partie composées de : Sonrhaïs, de Touaregs, de Peuhls et d’arabes, ces populations sédentaires et nomades sont menacées par un drame humanitaire faute d’approvisionnement.

En effet, suite au conflit, les sources d’approvisionnement qui venaient principalement du Sud ont été coupées, l’ARVRA tire la sonnette d’alarme pour éviter un drame humanitaire qui se profile

L’ARVRA, encore une fois, se mobilise pour atténuer, faute de l’éviter, un drame en vous informant du caractère particulièrement urgent d’une action humanitaire en direction de populations réfugiées dans des zones intérieures dépourvues de tout ou arrivant dans des zones généralement pauvres, souvent enclavées dans une année de déficit pluviométrique avéré.

Porte-parole de l’ARVRA en Europe,

Mamatal Ag Dahmane

Contact : 0033760242979
mamatal.ag.dahmane@gmail.com

s,

Conservation de la viande dans les Aurès

Malgré la présence  aujourd’hui, d’un congélateur dans tous les foyers, cette technique ancestrale de conservation de la viande reste toujours de mise, en particulier dans les zones montagneuses où l’on apprécie le goût caractéristique que prend en quelques mois el gueddid, pour donner à la sauce  du couscous une saveur incomparable. L’opération constitue à couper la viande en morceaux avant de la saler copieusement. La viande est ensuite exposée à l’air libre dans un endroit  propre durant plusieurs semaines jusqu’à séchage complet. La chair boucanée  ainsi obtenue est conservée de préférence dans des récipients en terre cuite, hermétiquement fermés, à l’abri de l’air et de l’humidité.

Nombre de mères de famille, dans plusieurs régions de la wilaya de Batna, honorent encore aujourd’hui cette pratique et saisissent l’occasion de l’Aïd qui est une période où la viande est disponible à profusion pour pérenniser cet usage culinaire séculaire.  Pour une vieille aurasienne, el gueddid est le seul produit que «l’on ne trouvera jamais dans un magasin». Cette façon de conserver la viande lui procure un «goût particulier», ajoute la vieille dame.  A 87 ans, elle assure «apprécier plus que tout» la viande ainsi conservée, et elle met un point d’honneur à en préparer pour ses enfants lorsqu’ils viennent lui rendre visite. Une autre femme âgée, affirme que dans les foyers d’antan l’on conservait toujours et à longueur d’années du «khli» aux côtés de fèves sèches, d’un peu de «klila» (genre de fromage) et de fermess (petits abricots amers séchés qui donnent aux mets une certaine âcreté).

Les principaux mets préparés dans cette région avec el gueddid sont le couscous de blé ou d’orge, el aïch (appelé berkoukès dans d’autres régions), ou encore «chekhchoukhet errezam», de la galette préparée avec seulement de l’eau et du sel, puis émiettée et servie avec une sauce rouge à base de viande séchée. Généralement, ces plats à sauce (toujours très piquante) sont préparés en prévision des rigueurs des hivers aurésiens et restent très appréciés par les habitants de la région qui aiment, pour plus de saveur, y ajouter un peu de d’hane (beurre salé). El gueddid peut être conservé plusieurs mois.

«Plus le temps passe,  plus son goût s’affirme», assure-t-on avant de préciser que les vieilles dames, rompues aux arcanes de l’art culinaire traditionnel, «assaisonnent parfois le «khli», au moment de sa préparation, avec de la coriandre, du poivre  noir et du piment rouge pour en rehausser le goût. «Devant un couscous de gueddid préparé des mains de ma mère,  tous les autres plats perdent leur appétence», affirme, de son côté, Moussa, un épicier tenant une petite échoppe au sein du vieux marché des épices Errahba de la capitale des Aurès.

El watan.com

Loukan le 09.11.11 | 09h32 La liste est longue …. Il y a aussi « el mechroub » qui a pratiquement disparu de ces régions (d’où je suis originaire) et « kesrat echahma » (avec les termes berbères c’est mieux) … ne faut pas « cherchem » : toute une gastronomie qui est en train de disparaitre. Merci à ceux/celles qui continuent à entretenir la flamme des cultures et traditions algériennes : la sauvegarde de la mémoire est indispensable.

Berbère TV donne naissance à deux nouvelles chaînes de télévision : Berbère Music et Berbère Jeunesse

bouquet berbere

bouquet berbere

Avec l’arrivée du bouquet berbère, Berbère TV donne naissance à deux nouvelles chaînes de télévision : Berbère Music et Berbère Jeunesse

Le lancement du bouquet berbère est, dans un premier temps, prévu le 25 Novembre sur Orange au tarif de 6€/mois. Il sera ensuite disponible sur les autres opérateursADSL dont Free, Neuf, SFR, … (prévu pour la fin de l’année), mais aussi sur le câble et satellite

POUR D AUTRE INFO LE SITE ORANGE VOUS DONNE D AUTRE INFORMATION