Laghrour Abbès

Dirigeant de la wilaya I (1956)

Né le 23 juin 1926 au douar N’Sigha (Khenchela), fils de Mohamed Benamar et de Laâtra Litim, Abbès Laghrour fait l’école coranique et l’école primaire avant de travailler comme cuisinier chez le commandant mili­taire de la ville de Khenchela qui, mis au courant des activités nationalistes du jeune homme, décide de s’en séparer. Pour survivre, il sera marchand de fruits et légumes.

Il est responsable du M.T.L.D, de cette ville en 1953. Dans la crise qui secoue le Parti nationaliste de Messali Hadj, il suit la position de M. Ben Boulaid, participe au congrès des centralistes le 15 août 1954 à Alger où il prône la lutte armée, se rallie au « groupe des 22 » et devient responsable du commando de Khenchela qui démarre l’in­surrection du 1er novembre 1954.

Il mène, entre autres, la bataille de Khengat Maâche au cours de l’année 1955 et dirige plusieurs batailles (164 selon des sources) dans la région de Chechar, Kantis, El-Osfour, Tasfourt… En septembre de la même année, il assurait la coordination des actions mili­taires dans la fameuse bataille de Djeurf où il se révéla comme un stratège aiguisé. Il était alors l’adjoint de Bachir Chihani qu’il condamne et exécute en accord avec Adjoul-Adjoul pour « actes contraire à la pudeur, la morale islamique et révolutionnaire » en Octobre 1955, d’ou il assumera la fonction de principal administrateur de la révolution dans les Aurès au côté d’Adjel Adjoul, Farhi Saaï et Chaiyeb Ali.

Il quitte les Aurès en Aout 1956 pour la Tunisie en réponse à la convocation d’Ali Mehsas et en vue de réconcilier et d’apaiser les tentions survenues entre les Nemamchas sous le commandement de Chraïet Lazhar et la direction central des Aurès dont Abbes était membre, un voyage du quel il ne reviendra plus.

effectivement, dans l’une des séances de réconciliation programmer en territoire tunisien vers la fin du mois de septembre 1956, une fusillade éclate, les autorités tunisiennes interviens et procède à des arrestations.

Il se replie avec sa garde rapprochée dans la montagne dite (Djebel El-Chaanbi) en territoire tunisien, d’où il met en place une embuscade contre des troupes de l’armée française en direction de la frontière algérienne, un acte qui va compliquer son cas, à la base soupçonner de traité des relations avec les combattants youssefistes, il s’en-sortira blessé, il sera hospitalisé puis arrêter par les autorités tunisiennes avant d’être confié au C.C.E. qui se chargera de son jugement dans un procès ou se mêleras faits réels et volontés non avoués.

L’exécution de Chihani Bachir, La fusillade de Lacania, ses liens avec l’armée de libération Tunisienne, puis la menace de la sécurité de la Tunisie après l’embuscade de Kh’Chem El-Kelb, son refus de l’autorité de Mahmoud Chérif dont il avait assuré lui-même le ralliement au F.L.N, ses relations avec Ben Bella et Ali Mehsas qui à leurs tour refuse l’autorité du C.C.E. et la plate forme de la Soummam, plaiderons en sa défaveur et se fera exécuter en juillet 1957 «pour complot».

Ceux qui l’ont connu gardent de lui l’image d’un homme d’action, croyant, modeste, parlant peu et bien et disposant d’une personnalité forte.

Point de vue d’un Amazigh

Depuis les années soixante, nos programmes scolaires et nos médias focalisent l’attention et l’intérêt des Amazighs sur la cause, la langue, l’histoire, la religion, la culture et la civilisation des arabes et font même d’eux nos ancêtres à la manière dont les colons français faisaient des gaulois les ancêtres des algériens.

Ils occultent tout ce qui nous appartient de propre et contrôlent de près chacun d’entre nous. Rien n’est laissé au hasard.

Un Amazigh est plus sensible, par son éducation arabe et islamique acquise, à ce qui se passe à Gasa qu’au Nord Mali, juste à la porte de sa maison , chez ses sœurs et frères de sang Touaregs que les arabes, les occidentaux et les africains noirs vont bientôt exterminer ou faire de nouveau soumettre au régime noir raciste et chien de garde de la France coloniale d’hier et d’aujourd’hui sous prétexte de combattre les terroristes d’Aqmi, d’Al qaida et d’Ansan eddine qui ne sont en réalité que des soldats algériens ou marocains en civil et des mercenaires de tous bords financés par les pays du Golf , y compris des traitres amazighs touaregs, car c’est difficile de faire admettre qu’ils veulent en réalité tuer dans l’œuf le jeune Etat laïc amazigh des Touaregs d’Azawad .

C’est extrêmement dangereux pour la France coloniale et les régimes arabes des pays de l’Afrique du Nord qui dominent les amazighs majoritaires par la force des armes et leur sinistre religion.

Les régions amazighes sont laissées exprès pour compte pour obliger les habitants à l’immigration ou à l’exode vers les bidonvilles où ils sont obligatoirement arabisés et orientalisés au point où , à partir déjà de la deuxième génération, certains perdent complètement leur identité.

Un ami qui a immigré en Allemagne dans les années cinquante s’est marié avec une Allemande et a eu avec elle un garçon et une fille. Il est resté en Allemagne jusqu’à sa retraite où il a laissé sa femme et ses enfants devenus adultes et allemands.

Il a trimé toute sa vie pour élever ses enfants auxquels il a même ajouté un neveu devenu juge en Allemagne et pour construire une énorme maison avec plusieurs appartements, une véritable pyramide où il vit seul, face à lui-même comme un naufragé sur une île déserte .

Il entretient aussi la vieille maison de ses parents et de son enfance également vide.

Je lui ai toujours répété que moi aussi, qui n’ai jamais quitté mon pays et qui me suis toujours attaché à mon village où j’ai construit la maison de mes rêves , je me sens exactement comme lui.

Je suis obligé de garder mon appartement de location en ville car au moment où je trimais pour construire une belle maison pour mes enfants et moi-même pour mes vieux jours sur la terre sacrée de mes ancêtres , je croyais que l’Etat que je supposais être le mien , allait me suivre et construire les infrastructures nécessaires pour nous rendre la vie agréable .

Je ne savais pas qu’en tant qu’amazigh, j’avais seulement le devoir de travailler pour le bien être des arabes , de payer des impôts et de sacrifier ma vie s’il le faut pour défendre « mon » pays.

En tant qu’Amazigh , je n’ai aucun droit et je ne suis pas un citoyen ni même un sujet au même titre qu’un marocain arabe victime de l’erreur historique de mes ancêtres qui se sont convertis successivement au judaïsme, au christianisme et à L’Islam.

Nous sommes tous trahis par les anciens et les nouveaux colons. Les français et les arabes à leur suite ont placé exprès les routes et les grands projets loin des tribus amazighes qui ont résisté à la colonisation .

Ils ont encouragé exprès l’exode et l’immigration des amazighs pour les diluer dans des communautés arabes et européennes.

Les descendants arabisés des Amazighs sont nos pires ennemis. Nos fanatiques amazighs sont pires que les juifs, les chrétiens et les musulmans.

Quand un amazigh demande de l’aide à un juif, à un chrétien ou à un musulman, la première condition qu’il lui impose c’est de se convertir à sa religion différente en apparence mais appartenant toutes aux descendants d’Abraham l’inventeur du dieu unique, source de tous les malheurs de l’Humanité depuis des siècles et encore de nos jours .

Les Amazighs sont désormais divisés en trois groupes :

1/a)Il y a celles et ceux pour qui profitent le colonialisme et la dictature riches ou pauvres , un notable commerçant ou un talb qui maîtrise la langue arabe et adopte la religion de l’occupant.

b)Il y a celles et ceux majoritaires qui sont handicapés par l’analphabétisme, la misère et la répression et réduits irréversiblement au stade animal.

2/Il y a celles et ceux qui préconisent de militer pour la cause amazighe d’une manière démocratique de l’intérieur, dans sa famille, son travail , les associations, les syndicats, les organisations non gouvernementales, les communes , le parlement et le gouvernement.

C’est ce que nous avons fait en vain pour ma génération depuis l’indépendance de nos pays respectifs.

Les Amazighs qui ont immigré en Europe ont réussi à gravir les échelons et à faire connaitre et imposer leur identité et culture amazighes.

Malheureusement, la maudite religion des colons arabo-musulmans de l’Afrique du Nord les a vite rattrapés et stigmatisés aux yeux des occidentaux en les mettant dans le même panier que les arabes terroristes.

3/Il y a celles et ceux qui préconisent désormais la lutte armée à la manière des Kurdes et des Basques pour leur libération tout en laissant la porte ouverte aux négociations pour l’établissement d’une constitution par une assemblée constituante qui garantit le port d’armes comme nos ancêtres, la vraie garantie de l’application et du respect de cette constitution .

Si nos parents portaient des couteaux, « koumiya » amazighe , ce n’était pas pour le décor mais pour leur défense.

Nous avons le droit de porter comme eux les armes modernes de notre temps en femmes et hommes libres et civilisés.

Ce sont les dictateurs qui désarment le peuple et le réduisent à un seul individu inculte, impuissant, maîtrisable et corvéable à merci.

Partout où il y a de vraies démocraties, le port d’arme est autorisé.

On peut distinguer l’amazighité inconsciente de la majorité droguée par l’ignorance , la religion des occupants successifs ou la misère et l’oppression et l’amazighité consciente et vigilante d’une minorité instruite et résistante au lavage des cerveaux et au dressage que lui ont fait subir les occupants successifs pendant des siècles.

Personnellement, je suis pour la résistance armée où nous pouvons compter uniquement sur les progressistes et les libres penseurs de l’Occident et sur les pays en dehors de l’empire des religions monothéistes juive, chrétienne et musulmane sans distinction unies malgré les apparences par le dieu unique de leur ancêtre commun Abraham le juif .

Auteur: Mohammed Hifad
Date : 2012-11-18 20:53:00

APPELONS NOUS Tamasheq et non Tuareg

Chers frères et sœurs Tamasheq notre communauté se trouve aujourd’hui au carrefour de sa destinée, de son futur. Ce futur il peut être brillant, et nous permettre de faire renaitre notre si belle et ancienne culture. Ce futur il peut également être très sombre et mener à la disparition de notre culture.

 

 

 

Face à tous les dangers …

Chers frères et sœurs nous sommes tous conscients de certains dangers qui nous guettent. La survie de notre culture fut mise en cause le jour où la France à coloniser l’ensemble du pays Tamasheq. Elle fut également mise en cause le jour où il a été décidé que le pays Tamasheq sera partagé entre cinq états et que les Tamasheq seront minoritaire démographiquement, culturellement, politiquement, et économiquement. Elle est également mise en cause par l’exploitation des ressources naturelles dont regorgent notre sol comme l’or, le pétrole, et l’uranium entre autres mais aussi son emplacement géostratégique en tant que pont entre le Maghreb et l’Afrique Sub-saharienne. Aussi, est elle mise en cause et continuera d’être mise en cause par la présence des anciens terroristes du GSPC (Groupe Salafiste pour la Prédication et le Combat) aujourd’hui appelé Al Qaeda au Maghreb Islamique et qui opère en partie sur nos terres.

 

… l’Unité véritable comme seul salut …

 

Chers frères et sœurs nous sommes convaincus que le seul moyen de traverser avec succès ce carrefour sera au travers de l’unité de l’ensemble de la communauté. Rappelons-nous de ces mots sages de Kaocen Ag Mohamed, grand résistant Tamasheq contre la colonisation Française qui nous indiquait que jamais un non Tamasheq ne nous aimera au point de nous créer un quelconque futur et que l’unité est notre seul salut. Chers frères et sœurs c’est cette unité qui fera de nous un lion et non plus une souris.

 

Ne nous trompons pas, cette véritable unité ne naitra pas du jour au lendemain. Cette véritable unité sera difficile à atteindre tant la division est profonde au sein de notre société. Mais chers frères et sœurs, pour notre communauté, pour notre culture nous ne devons épargner aucune énergie. Nous nous permettons de mettre en exergue cette fable de La Fontaine dite ‘Le Laboureur et ses enfants’ :

 

Travaillez, prenez de la peine :

 

C’est le fonds qui manque le moins.

 

Un riche Laboureur, sentant sa mort prochaine,

 

Fit venir ses enfants, leur parla sans témoins.

 

Gardez-vous, leur dit-il, de vendre l’héritage

 

Que nous ont laissé nos parents.

 

Un trésor est caché dedans.

 

Je ne sais pas l’endroit ; mais un peu de courage

 

Vous le fera trouver, vous en viendrez à bout.

 

Remuez votre champ dès qu’on aura fait l’Oût.

 

Creusez, fouiller, bêchez ; ne laissez nulle place

 

Où la main ne passe et repasse.

 

Le père mort, les fils vous retournent le champ

 

Deçà, delà, partout ; si bien qu’au bout de l’an

 

Il en rapporta davantage.

 

D’argent, point de caché. Mais le père fut sage

 

De leur montrer avant sa mort

 

Que le travail est un trésor.

 

Chers frères et sœurs ce travail c’est l’ensemble des nobles œuvres qu’on entreprendra afin d’aboutir au trésor qu’est l’unité de la jeunesse Tamasheq. Creusons, fouillons, bêchons toutes ces chaudes dunes de sable de notre désert que nous ne vendrons pour rien au monde; ne laissons nulle place où la main ne passe et repasse. C’est seulement après cela que nous pourrons trouver ce trésor que les générations précédentes n’ont pu trouver.

 

Chers frères et sœurs c’est cette unité et seulement cette unité qui nous permettra de prendre notre destin en main et d’éviter la disparition de la culture Tamasheq.

 

CTU-Tumast est convaincue que prendre notre destin en main veut dire écrire notre propre histoire. Prendre notre destin en main veut dire nous présenter au monde entier de la manière que nous jugeons la plus appropriée. Nous avons acquis la certitude selon laquelle la première étape de l’établissement cette identité propre consiste à ce qu’on soit identifier dans le monde entier sous le nom de Tamasheq et non de Tuareg.

 

… l’auto-identification comme pierre angulaire

 

Entre nous, nous ne nous appelons jamais Tuareg. Nous nous appelons toujours ‘Kal Tamasheq.’ Par conséquent, le nom Tuareg nous est étranger. Comment souhaitons-nous être identifié avec honneur lorsque nous laissons aux autres le soin de dire qui nous sommes ?

 

A travers nos recherches, il nous est apparu qu’une origine précise n’est pas attribuée au mot Tuareg. Certains disent qu’il vient de l’arabe ‘Tawariq’ qui signifierait ‘abandonner de Dieu.’ Pour d’autres, le nom vient de la ville libyenne ‘Targa’ dans l’actuel Fezzan dont nous serions originaires. Enfin pour certains chercheurs, ce nom nous vient d’un de nos ancêtres et brave guerrier.

 

Chers frères et sœurs nous remarquons que dans tous ces cas ce nom de Tuareg ne nous appartient pas. Nous invitons donc l’ensemble de la jeunesse Tamasheq à joindre nos forces afin de demander au monde entier de se référer dorénavant à nous comme ‘Tamasheq’ et non comme ‘Tuareg,’ ‘Touareg’ ou ‘Tawariq.’ Nous nous sommes uniquement limités à Tamasheq parce que nous reconnaissons les difficultés que peuvent rencontrer les peuples du monde en nous appelant ‘Ou Tamasheq’, ‘Kal Tamasheq’, ‘Walet Tamasheq’ ou encore ‘Chat Tamasheq’ selon les circonstances. Vu que le Chinois parle le Chinois, et l’Anglais parle l’Anglais, nous concevons que la langue Tamasheq puisse également être parlée par un Tamasheq.

 

Notre appellation de Tamasheq ne changera pas en fonction du genre ou du nombre. Ceci voudra dire que le féminin, masculin, le singulier ou le pluriel de Tamasheq seront tous Tamasheq.

 

Rien n’est impossible

 

Chers frères et sœurs nous sommes conscient de la difficulté que sera l’utilisation de Tamasheq en lieu et place de Tuareg dans le monde entier. Cependant, nous avons aussi la haute conviction selon laquelle rien n’est impossible et que seul le ciel est la limite. Par conséquent, nous lançons un appel solennel à la jeunesse Tamasheq de nous rejoindre et de remplacer le mot Tuareg par le mot Tamasheq. Nous sommes convaincus qu’il n’est pas assez tard de faire un tel changement car il n’est jamais assez tard pour rétablir une vérité noble et historique.

 

Dès que la jeunesse aura adopté cette appellation, nous commencerons une campagne de communication, traduite dans toutes les langues officielles du monde, qui sera dirigée vers tous les pays à l’attention des décideurs politiques, des media, des instituts de recherches et de publications ainsi qu’aux autres supports publics.

 

Chers frères et sœurs, encore, rien n’est impossible lorsque nous creusons, fouillons, bêchons toutes les chaudes dunes de sable de notre désert que nous ne vendrons pour rien au monde

 

 

 

Appel Urgent de l’Association des Refugiés & Victimes de la Répression de l’AZAWAD

 Comité international de la Croix Rouge

– Fédération internationale des croix rouges et croissants rouges,

– Haut-Commissariat des Nations Unies aux réfugiés,

– Toutes organisations humanitaires gouvernementales ou non gouvernementales,

– Chancellerie

– Hommes et femmes humanistes…

Mesdames, Messieurs,

Les affrontements entre les combattants de l’AZAWAD et l’armée malienne ont conduit plusieurs milliers de personnes à fuir les localités où se déroulent les combats pour se réfugier soit dans les zones désertiques de l’AZAWAD, soit à traverser des frontières internationales.

A ce jour :

– 5000 personnes, exclusivement des femmes, des enfants et des personnes âgées ont franchi la frontière mauritanienne et sont enregistrées dans les localités de Fassala Néré, de Hassi Touil, Aghor et Tinwaguitein.. Ces personnes parties dans l’urgence n’ont presque rien apportées avec elles. Elles viennent s’ajouter à 4500 réfugiés qui sont restées sur place après les évènements des années 90. Les localités de Bassiknou, Nema accueillent au quotidien des familles arrivant isolement. Il en est ainsi de Nouakchott où arrivent d’autres familles.

– 250 familles ont rejoint depuis l’extrême est de l’AZAWAD, les localités de Borj, Tinzawatene, Tamanrasset dans le sud algérien,

– Les localités frontalières du Burkina Faso et aussi du Niger enregistrent des arrivées de plusieurs centaines de personnes parties depuis Ménaka, Adher n’bokar…

– 150 familles touarègues persécutées depuis le Sud du Mali ont rejoint le Burkina Faso, le Maroc et le Niger

– Dans les zones libérées par le mouvement National pour la Libération de l’Azawad, une zone allant de Léré dans la région de Tombouctou vers l’Ouest en allant vers Ménaka, Aguel Hoc, Anderamboukane, Tessalit vers l’Est jusqu’à la frontière Nigérienne et du Burkina, plus de 400.000 personnes en grande partie composées de : Sonrhaïs, de Touaregs, de Peuhls et d’arabes, ces populations sédentaires et nomades sont menacées par un drame humanitaire faute d’approvisionnement.

En effet, suite au conflit, les sources d’approvisionnement qui venaient principalement du Sud ont été coupées, l’ARVRA tire la sonnette d’alarme pour éviter un drame humanitaire qui se profile

L’ARVRA, encore une fois, se mobilise pour atténuer, faute de l’éviter, un drame en vous informant du caractère particulièrement urgent d’une action humanitaire en direction de populations réfugiées dans des zones intérieures dépourvues de tout ou arrivant dans des zones généralement pauvres, souvent enclavées dans une année de déficit pluviométrique avéré.

Porte-parole de l’ARVRA en Europe,

Mamatal Ag Dahmane

Contact : 0033760242979
mamatal.ag.dahmane@gmail.com

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