Ƹ̵̡Ӝ̵̨̄Ʒ- 3 ° FESTIVAL CHAOUI MARSEILLE 2010 -Ƹ̵̡Ӝ̵̨̄Ʒ-

festival chawi

°★° 3° édition – FESTIVAL CHAOUI – Samedi 17 Avril 2009°★°
°★ ° ★° Après le succès des deux éditions précédentes,

LE FESTIVAL CHAOUI MARSEILLE !!

est devenu le lieu ou se retrouve les fans de culture Chaoui, nous réitérons, cette évènement culturel qui a réunis plus de 1500 personnes venant de tout l’hexagone .°★ ° ★°

°★° cette année MAM’S PROD vous prépare de nombreuse surprises °★°

Nous vous garantissons un gala haut en couleurs avec une scène artistique jamais mise en place en France bientôt plus d’infos sur nos invités .

Cette édition FESTIVAL CHAOUI 2010 sera enrichie par une exposition de bijoux Berbères , un défiler de tenues traditionnelles Chaouia ainsi qu’un ballet de danse Berbère avec la participation de l’Association AKT et la troupe Magie D’orient.

Vous êtes conviés à un voyage musical et culturel de Marseille aux Aurès avec le meilleur de la musique Chaoui.

★°•° ★ – News – POSSIBILES DEPART PARIS & LYON !!! ★°•° ★

°★° Infoline – 06 28 52 62 32 °★°

PAF : 25 € en prévente (Point de vente prochainement communiquer )
30 € sur place

CULTURE OUVERTURE DU FESTIVAL INTERNATIONAL DES ARTS DE L’AHAGGAR Que la fête commence!


Des projections en soirée de contes populaires ainsi qu’un concours de poésie, sont prévus au cours de ce festival.

Un festival international des arts de l’Ahaggar «Tin Hinan-Abalessa» s’est ouvert lundi à la salle Dassine de la Maison de la culture de Tamanrasset. Le commissaire du festival et directeur de l’Office national du parc de l’Ahaggar (Opna), M.Farid Ighil Ahriz, a indiqué que cette manifestation, dans sa première édition, rend compte de la diversité du legs immatériel de la région. Sa promotion au rang de festival, institutionnalisé par les pouvoirs publics, entre dans le cadre d’un soutien «clair» en direction des organismes qui gèrent le patrimoine matériel et immatériel national, dont l’Opna, a-t-il ajouté lors de la cérémonie d’ouverture à laquelle ont assisté, outre les cadres et élus locaux, des représentants du corps diplomatique accrédité à Alger. Dans un message de la ministre de la Culture,
Mme Khalida Toumi, son représentant, M.Mourad Betrouni, a souligné l’aspect «mémoire» qui a été pris en compte dans l’institutionnalisation de plusieurs festivals à l’échelle du pays, en vue de mettre en valeur le patrimoine matériel et immatériel culturel national.
Le wali a évoqué, de son côté, l’aspect non seulement régional mais également international de la rencontre d’Abalessa-Tin Hinan, qui est, a-t-il dit, une occasion de faire découvrir et apprécier l’authenticité de la culture de la région.
Au programme du festival, qui se déroule simultanément à Tamanrasset et Abalessa du 15 au 20 février 2010, figurent des conférences-débats à la Maison de la culture de Tamanrasset, animées par des chercheurs et des universitaires algériens et étrangers, sur des thèmes liés au legs ancestral des populations touarègues.
Un village d’ateliers divers d’artisanat traditionnel se tiendra dans la commune d’Abalessa, site du tombeau de la reine touarègue Tin Hinan, ainsi que des soirées de chants et des projections cinématographiques. Parmi les particularités du Festival international des arts de l’Ahaggar Abalessa-Tin Hinan, des projections en soirée de contes populaires ainsi qu’un concours de poésie. Ce qui n’était au départ qu’une «simple rencontre culturelle» lancée à l’initiative des autorités locales et des amis de l’Ahaggar, a été promu par le ministère de la Culture au rang de festival pour «devenir le rendez- vous annuel autour du patrimoine culturel de la région du Hoggar»’, ont indiqué les organisateurs. La précédente «édition» s’était déroulée sous forme de rencontres tenues du 23 au 25 février 2009 à Abalessa, ont-ils rappelé.

R. C (http://www.lexpressiondz.com/article/3/2010-02-16/73155.html)

FESTIVAL CULTUREL NATIONAL ANNUEL DU FILM AMAZIGH À TIZI OUZOU Mouloud Feraoun ouvre le bal


La soirée d’ouverture de cette manifestation se voudra un bel hommage dédié à ce célèbre instituteur disparu un certain 15 mars 1962 et ce, en projetant un long métrage sur sa vie, signé Ali Mouzaoui.

Se déroulant du 15 au 20 mars prochain, la dixième édition du Festival culturel national annuel du film amazigh (Fcnafa) aura pour point d’attache cette année, Tizi Ouzou. C’est désormais dans cette ville que le festival institutionnalisé se déroulera et nulle part ailleurs. Ainsi s’achève sa longue aventure d’itinérance. Le festival a bien su rendre compte, au fil des années, des objectifs qu’il s’est tracés et ce, avec succès.
Promouvoir le cinéma algérien d’expression amazighe et encourager la création artistique dans cette langue mais aussi sensibiliser le public au cinéma et à l’audiovisuel amazigh dans sa diversité et donner aux créateurs la possibilité de mieux faire connaître leurs oeuvres en assurant la promotion et la diffusion des films amazighs en version originale, sont les quelques objectifs inscrits dans sa ligne de conduite. Il est devenu aussi un lieu propice pour l’échange grâce au débat et l’organisation d’ateliers de formation, en l’occurrence à l’adresse de nos jeunes réalisateurs en herbe. Cette année, une bonne brochette de films des plus récents est au programme. Sans le dévoiler, on relèvera le titre du film qui sera présenté à la soirée d’ouverture. Il s’agit de Mouloud Feraoun de Ali Mouzaoui, une fiction relatant les péripéties de ce célèbre instituteur algérien, le père du Fils du pauvre.
Dans ce film poignant nous découvrirons les trois phases d’évolution de Feraoun campé par trois personnages différents. Le personnage principal sera interprété par Mohamed Chaâban que l’on retrouve dans la peau de Mokrane dans le film La Colline oubliée de Abderrahmane Bouguermouh.
«C’est une personne magnifique, très malléable. Ce qui m’a intéressé ce sont les postures qu’on a réussi à lui faire jouer», avoue Ali Mouzaoui. «Le dialogue, nous apprend-on, vient en support comme accompagnement au film.» Et de faire remarquer: «Feraoun a été repris sur ses trois aspects, Feraoun tel que le petit Fouroulou, puis en tant qu’écolier et enfin Feraoun en tant qu’adulte.»
Le tournage de ce film a duré quatre semaines nous a-t-on appris et ce, de 4 heures du matin à 23 heures. Avant Tizi Ouzou, ce film a été présenté il y a un mois en avant-première à Montpellier. Enthousiaste, le réalisateur souligne les bonnes conditions professionnelles dans lesquelles son film a été projeté et espère qu’il en soit autant en Algérie. «Le film avait été projeté dans un multiplexe en présence de trois témoins qui ont connu Mouloud Feraoun, dont un avait travaillé durant deux ans avec lui et un autre, Philippe Monoyer, avait travaillé comme journaliste de 1948 à 1956. Il avait rencontré Feraoun. La projection a eu lieu en présence d’un public select suivi d’un très bon débat.» Aussi, en plus de cette première sur le film au Festival du film amazigh, un colloque sera organisé et portera sur la vie et l’oeuvre de Mouloud Feraoun. Cela coïncidera avec le 15 mars, date anniversaire de son assassinat par un commando de l’OAS. «Je pense que ce sera quelque chose de très beau! Il y aura également un stand spécialement pour Feraoun où sera exposé tout le cheminement qui nous a conduit au film, dont de photos assez incongrues notamment celle où l’on voit toute l’équipe endormie car le tournage fut épuisant. Des photos de plateaux, énormément d’images et des échos de presse. C’est un professionnel en communication qui nous prépare ce travail», nous fera remarquer le réalisateur de Mimezrane. Ce dernier ne manquera pas de rappeler combien le côté esthétique dans un film compte beaucoup d’autant plus la lumière, le décor, la qualité de l’image et la fraîcheur des comédiens dont beaucoup joueront pour la première fois. «Jouer, dit-il, sur l’aspect plastique du film compte énormément». Mais, chut! Ne dévoilons pas tout. Pour le reste, le Festival du film amazigh, c’est aussi et toujours la compétition dans plusieurs catégories, notamment: long métrage fiction, court métrage, documentaire et animation. Un jury constitué de personnalités et de professionnels du cinéma décernera l’Olivier d’Or pour chaque catégorie. Cette année, pour rappel, le jury sera présidé par le scénariste et écrivain Akli Tadjer. Parmi les invités, on retiendra le nom de Moussa Haddad, réalisateur du film culte Les vacances de l’Inspecteur Tahar et assistant réalisateur de la Bataille d’Alger, Kamal Hamadi, auteur, compositeur, interprète et grande figure de la chanson kabyle, ainsi que Charles Nemes, réalisateur, scénariste et acteur français. Enfin, c’est la Roumanie qui est l’invité d’honneur à cette dixième édition du Fcnafa. Gageons que cette année sera des plus réussies.

O. HIND (http://www.lexpressiondz.com/article/3/2010-02-16/73134.html)