La plus grande partie de l’Afrique au nord est habitée par des populations en très large majorité d’origine Amazigh ●[●ЖΣΨ.
Toutes les populations de la Méditerranée ont également plus ou moins comme ancêtres des Imazighens.
Parler le tamazight ne donne pas le droit d’exclure ceux qui sont d’origines Amazigh, qui au fil des siècles, pour cause d'autres langues dominantes, ont perdu l’usage de leur langue d’origine, le tamazight +●[●ЖΣΨ+.
De par le monde, les populations d’origines Amazigh sont présentes presque sur la totalité de la planète.Asie, de la Mongolie au Yémen, Amérique du sud et du nord, tous les pays méditerranéens, la Turquie, Israël, l’Europe du sud, dont l'Italie, le sud de la France, l’Espagne, le Portugal etc.
De ce fait, même les populations qui, aujourd’hui, ignorent qu’elles sont d’origines Amazigh, le découvriront progressivement avec les progrès actuels de recherche.
Il est donc du devoir de chaque Amazighophone d’éviter l’exclusion de celui qui ne l’est pas, plutôt que de l’éloigner, l’aider à retrouver l'identité Amazigh commune.
LES RÉGIONS BERBÉROPHONES D’AFRIQUE DU NORD (TAMAZGHA +●[●ЖΨ●)
• les Touaregs, en Algérie, Libye, Niger, Mali et Burkina Faso
• Les Siwis, Siwa (Égypte)
• Les Zenagui, Saoura (Algérie et Maroc)
• Les Zayanes, Moyen Atlas "Khénifra" (Maroc)
• Les Imazighens, Atlas, Moyen et Haut Atlas,(Maroc)
• Les Soussis, vallée du Souss, Haut et Anti-Atlas (Maroc)
• Les Rifains, Rif (Maroc)
• Les Chaouis, Aurès (Algérie)
• Les Chenouis, Chenoua (Algérie)
• Les Kabyles, Kabylie (Algérie)
• Les Beni Snous, (Aït Snus) wilaya de Tlemcen (Algérie)
• Les Mozabites, vallée du Mzab (Algérie)
• Les Maures du Mali
• Les Zenagas (znagas) Mauritanie du sud-ouest et du nord du Sénégal
• Les berbérophones de Tunisis, Djerba, Matmata, Tataouine, Médenine, Kebili, Tozeur.
Il y a une quantité insoupçonnable de noms d’origines ou à consonance Amazigh dans le Monde. Les lieux et villes les plus nombreux sont logiquement situés au nord de l’Afrique, près ou en Méditerranée et au sud de l’Europe, hormis, quelques exceptions telle que la ville de Maure de Bretagne, située en Bretagne (France).
Un très grand nombre de lieux et villes portent jusqu’à aujourd’hui des noms d’origines ou à consonance Amazigh, notamment en France, ceci sans que les historiens s’en aperçoivent.
Évidemment, la quasi-totalité des chercheurs ne fait pas référence à la langue tamazight, puisque les Maures représentaient l’Islam et les Arabes.
Selon les divagations d’une grande partie de ces chercheurs, le tamazight n’existe que par les divers dialectes d’Afrique du nord, parlé par des indigènes.
Le tifinagh quant à lui, tout en indiquant par son nom tifi « trouvaille » nagh « à nous », n’est qu’un ensemble de signes empruntés à d’autres langues.
Alors que la langue Tamazight est une des premières langues au monde et la seule à couvrir, à l’origine, un territoire aussi vaste (des îles canaries à l’Egypte et de la Méditerranée au Burkina Faso), son écriture est vieille de plusieurs millénaires.
Des objets (stèles) portant des inscriptions en tifinagh ont été retrouvés dans toutes l’Afrique du Nord (Tamazgha), les plus anciennes remontent à plus de 5.000 ans. La plus connue est celle de Dougga (Tunisie). Elle comporte un texte bilingue en Punique et en Tamazight. Elle était dédiée à Massinissa, Aghellidh (Roi) des Imazighens.
Alors, nous disons à tous ces chercheurs, il est indispensable de commencer vos recherches futures par l’apprentissage de la langue et culture du pays où vous comptez les entreprendre.
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Madame MEBAREK TAKlIT est enseignante de linguistique au département de français de l’université d’Alger. Depuis plus de dix ans, elle s’intéresse aux écritures méditerranéennes antiques et plus particulièrement au Libyque, écriture berbère ancienne d'Afrique du Nord.
Aperçu du contenu de l’ouvrage.
L’Histoire de l’écriture n’a pas varié depuis le 15e siècle à nos jours. La théorie selon laquelle les caractères scripturaux gréco-romains viennent exclusivement des signes d’écriture phénicienne lesquels dérivent des hiéroglyphes égyptiens semble une Vérité aux remparts inexpugnables.
L’écriture n’a pu naître que dans des zones aux civilisations grandioses en l’occurrence, l’Egypte et le Proche et Moyen Orient. Et si ces grandioses civilisations ne devaient leur grandeur qu’à des populations venues d’ailleurs - Afrique et Méditerranée occidentale - depuis des millénaires ?
Les signes géométriques formant l’alphabet latin et entrant dans l’alphabet phénicien n’apparaîtront en Orient - dominé alors par l’écriture cunéiforme akkadienne - qu’à la suite d’invasions massives déferlant de l’Ouest méditerranéen. Et c’est à la suite de cette submersion que se créeront les alphabets phonétiques en Phénicie, l’un cunéiforme et l’autre linéaire.
Peut-on considérer alors les signes comme U V C X N W I E Z L M S T des poteries berbères les plus anciennes, des gravures et peintures rupestres de l’Atlas, du Tassili, des mégalithes africains et européens comme de simples graffiti sans importance ou formaient-ils déjà des lignes d’écriture dédaignées car ignorées ?
Les théories sur l’évolution de l’Écriture évacuent un peu trop rapidement le Libyque - écriture nord-africaine antique, disparue de nos jours -, et le font dériver du phénicien. Et si c’était de l’écriture libyco-berbère qu’est né le phénicien le plus ancien, apparaissant vers 1400 avant Jésus-Christ suite à des invasions incontrôlables ?
Il est temps d’intégrer le Libyque dans l’évolution de l’Ecriture afin qu’une rigueur scientifique de tous les signes géométriques de la Méditerranée antique permette enfin une meilleure analyse et qui sait, peut-être un déchiffrement des écritures restées jusque-là muettes.
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Exemple de noms d’origines ou à consonance Amazigh dans le sud de la France : La vallée des Maures, Marseille « Amarsa » (le port), Toulouse « thelouse » (aux amandes), Toulon, Tanneron, Arles, Londe-les-Maures, Uzès, Nîmes, Mazamet, Alès, Tarbes, Aire-sur-l’Adour, Mazargues, Uzan, Arès, etc.
La Corse et la Sardaigne ont comme emblème la tête de Maure, plusieurs versions, sans preuves tangibles, s’affrontent à ce sujet.
LES ORIGINES DU CALENDRIER BERBÈRE.
Nous sommes cette année non seulement en 2009 mais aussi en l'an 2959 du calendrier berbère.
Pourquoi cette différence de 950 ans ? Pourquoi fête-t-on aussi le jour de l'an berbère un 12 yennayer, yen (premier), n’ayer (mois) « Januarius, janvier dans le calendrier romain» ?
L'histoire des Berbères remonte à 10 000 ans avant Jésus Christ.
Ce n'est pourtant qu'au temps de l'Egypte ancienne que sera fixé l'an zéro du calendrier berbère. Il correspond à la date où le roi Chacnaq 1er (Sheshonq) fût intronisé pharaon d'Egypte. Ce roi berbère avait réussit à unifier l'Egypte pour ensuite envahir la Palestine. On dit de lui qu'il s'empara des trésors du temple de Salomon à Jérusalem. Cette date est mentionnée dans la Bible et constitue par là-même, la première date de l'histoire berbère sur un support écrit. L'histoire de Chacnaq 1er Les travaux des paléontologues et historiens démontrent sans équivoque que les Berbères étaient présents en Egypte depuis sa constitution.
Nous retrouverons ensuite des inscriptions lybiques sur la pierre de rosette. Des tifinaghs récents qui remontent au moins au Ve siècle avant notre ère, date du mausolée d'Abelessa. Les Imazighens Mashaouashs, Libous orientaux de Cyrénaïque étaient en contact direct avec l'Egypte ancienne. En 1200 avant J.C. la civilisation libyque avait même bouleversé l'équilibre de la Méditerranée orientale en envahissant l'Egypte. C'est à cette époque que les Berbères inventèrent une roue inconnue jusqu'alors et apprenaient aux Grecs à atteler quatre chevaux.
A la fin de la XXIème dynastie égyptienne, Sheshonk (Chachnaq 1er), grand chef militaire des Mashaouashs, obtint du Pharaon Siamon, dont l'armée était en grande partie composée d'Imazighens, l'autorisation d'organiser un culte funeraire pour son pére Namart, un privilège exceptionnel. A la mort de Psossenes II en 950 av. JC qui avait succédé à Siamon, Sheshonk s'attribua la dignité royale et fonda la XXIIème Dynastie qu'il légitima en mariant son fils, Osorkon, la fille de Psoussens II, la princesse Makare et installa un autre de ses fils comme grand prêtre d'Amon Thbes. Sheshonk établit sa capital Boubastis, installa les hommes de sa tribue dans des terres du delta du Nil et leur constitua des fiefs.
Une nouvelle féodalité prit pied en Egypte. L'an zéro amazigh se réfère donc à cette date historique de 950 av. JC ou Sheshonk fut monté sur le trône et fonda la XXIIème Dynastie. Le jour de l'an le 12 yennayer : tibura u seggwas.
Les Imazighens fêtent aussi la nouvelle année le 12 janvier, ce qui correspond donc au 1er jour du mois Yennayer, aussi le premier jour du calendrier julien. Notre calendrier actuel est le calendrier grégorien.
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ATHENA, (TIN HINAN) reine berbère de l’antiquité
A une époque très ancienne, un royaume berbère existait appelé "tritonide", qualificatif qui rappelle curieusement "Triton", une divinité africaine que les grecs identifiaient à "Poséidon"le dieu de la mer décrit sous la forme d’un homme à queue de poisson avec pour attribut une conque au son retentissant.
Nous savons également que le Triton est un animal batracien proche de la Salamandre et qu’il aurait vécu en Berbèrie aux abords des fleuves dont l’un porte de nos jours son nom. Ce dernier prenant sa source des monts du tassili (peuplé aujourd’hui de berbères touaregs algériens) a disparu avec l’assèchement du sahar, mais il reste toutefois des oueds dont le "Igharghar" qui longe les villes de Ouargla et de Tougourt pour finir sa course dans des chotts (Merouane et Melhir par exemple).
Les villes du royaume des Tritonides ont été ensevelies par des dunes de sable dans le grand erg occidental au sud-ouest algérien, et abritaient une grande civilisation qui dépassait celle de l’Égypte antique. De plus ce royaume était gouverné par des femmes qui pratiquaient le matriarcat mais qui n’était toutefois pas une forme d’opposition à l’homme contrairement à celui des Amazones, car les Tritonniennes ne sacrifiaient pas leurs garçons mais au contraire les protégeaient, d’autant qu’elles n’exprimaient guère un idéal viril basé sur la cruauté.
La civilisation des Tritonides a été anéanti justement par les Amazones qui ne pouvaient pas s’acclimater d’un matriarcat rival par une forte armée estimée à 70000, Myrica, la reine des Amazones, envahira le royaume des Tritonides et l’anéantira. Tous les hommes seront exécutés, les femmes et les enfants seront soumis à un humiliant esclavagisme.
La reine berbère ainsi vaincue, Athena Trironide, aurait vécu quant à elle près du lac "Triton". d’essence civilisatrice et les habitants de cette contrée la nommaient "Nit".
Athéna avait d’autre part colonisé le royaume hellénique, brûlant sa capitale même. Cette dernière sera reconstruite par les berbères tritonnides qui lui donneront le nom de la reine "Athènes".
Née en Afrique du nord, cette souveraine se verra préparé par ses sujets une égide qui était une cuirasse qu’elle revêtait et qui deviendra par la suite sont attribut principal. Ce nom "égide"a donné naissance au terme berbère "Ighid"qui signifie "chevreau", un terme que les berbères (kabyles, chaoui, chleuh...) utilisent encore pour désigner cet animal, qui fournissait la matière dans laquelle était taillée l’égide.
Le culte d’Athéna était prépondérant dans la petite syrte située au nord de la lybie habité par des berbères. En effet, deux tribus locales célébraient tous les ans au bord du lac Triton un rite de litholobie (1). Athéna symbolisait la guerre, les armes, la raison, ainsi que l’esprit qui temporise la force brutale.
Ayant présidé les arts et les lettres, Athéna introduira l’olivier et la fabrication de l’huile non seulement en Berbèrie mais dans le bassin méditerranéen oriental. L’histoire lui doit également l’invention du char à deux roues Athéna connue sous le nom de "thin hinan"est aujourd’hui enterrée à abalessa en compagnie de sa servante "Takamats". Sa tombe continue de recevoir des pèlerins touaregs qui lui vouent un culte sans précédent.
(1)= combat de pierres. Les jeunes filles se battent avec des pierres et s’affrontaient aussi au bâton en l’honneur de la reine Athéna. Cette coutume a été instituée par les hommes. Celles qui mourraient des suites des blessures reçues étaient considérées comme des fausses vierges. Après le duel, chaque camp ornait la plus belle jeune fille d’un casque corinthien et d’une armure, et la faisait monter sur un char et la promener autour du lac...Triton.
extrait des Euménides d'Éschyle Scène 05
Il faut mettre en garde toutes les personnes qui prennent en référence les divagations de certains chercheurs, qui souvent, n’ont aucune connaissance de la langue tamazight.
Nous constatons avec désolation que ces scientifiques s’entêtent en majorité à chercher, sans preuve tangible et dans l’ignorance la plus complète, notamment de cette langue, l’histoire des Nord-Africains (Imazighen) en dehors des territoires historiques de Tamazgha (Afrique du Nord).
Des commentaires :
Les recherches les plus récentes démontrent que le peuple Amazigh et celui de l’Egypte ancienne est identique. Il y a eu avec certitude également une civilisation antique (Athena-Tin Hinan) au milieu du Sahara actuel, qui était à l’origine, ne l’oublions pas, de même nature que l’Amazonie. Contrairement à ce que prétendent tous ceux qui cherchent l’histoire des Berbères ailleurs que chez les Imazighens, le nom Berbère « IBERBER pluriel IMSBREBREN » est bien d’origine Amazigh. (http://www.facebook.com/group.php?gid=115986758210)

le premier pharaon amazigh