L’ère du PARTI UNIQUE linguistique est-elle révolue ?

La LADDH-Annaba poursuit son programme ” les droits de l’homme au sein de la société civile d’Annaba” en abordant le problème de la défense et du respect des minorités, et plus particulièrement la diversité linguistique au cours d’une table ronde qui aura lieu samedi 17 octobre au CDDH d’Annaba à partir de 14 heures

La langue berbère étant maintenant reconnue langue nationale, le citoyen d’Annaba va être informé sur la situation de sa diffusion, de son apport à la richesse culturelle de la Nation.

La table ronde sera animée par des intervenants venus des Aurès, de Kabylie et du Mzab avec la participation du Président de la LADDH , Maître Mostefa BOUCHACHI.

L’identité nationale sera abordée à travers l’évolution de la législation algérienne depuis 1963. L ‘histoire de la revendication culturelle,qui s’est manifestée dans diverses régions du territoire national, sera exposée afin de clarifier la position de la Ligue conformément au Pacte international sur les droits sociaux et culturels ratifié par l’Algérie. La situation actuelle de l’enseignement de la langue berbère avec ses avancées et aussi ses insuffisances sera abordée

PROGRAMME

14h: Kouceila ZERGUINE: avocat, LADDH (Annaba)

L’évolution de la législation en matière identitaire (1963-2009)

14h15: Karim BRIMA (Batna)

La langue tamazigh dans les Aurès, un patrimoine national

14h40: Aïssa RAHMOUN, avocat, LADDH (Tizi Ouzou)

Le mouvement culturel en Kabylie et ses relations avec la défense

des droits de l’homme

15h10: Kameledine FEKHAR, médecin, (Ghardaïa)

La revendication du respect des droits de l’homme au MZAB

15h40: Kamel Rahmaoui, juriste, Annaba

La région, une solution au problème des minorités ?

16h00: débat général

17h30: Mostefa BOUCHACHI, Président de la LADDH

Conclusion générale

CDDH-Annaba : rue Bouaziz (ex salle des fêtes Bouguetaya)
tachawit

costume bousaada

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Villes des Musiques du monde
Du 15 octobre au 15 novembre 2009, en Seine-Saint-Denis et à Paris.
Pour la dixième année consécutive, 18 villes de la Seine-Saint-Denis et Paris nous garantissent une rentrée haute en sensations. On se laissera volontiers emporter par le cha cha cha de l’Orquesta Aragón, par l’électro-iranien de Niyaz, la verve d’Amazigh Kateb, ou encore la voix de la diva malienne Oumou Sangare. Les Touaregs de Tinariwen transporteront nos âmes dans l’Adrar des Ifoghas. Comme une cerise sur le gâteau, la guitariste Hasna El Becharia prévoit deux dates et les Marseillais du Còr de la Plana trois ! Un éventail de musiques tous azimuts !

villes des musiques du monde

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