Bijoux et bijoutiers de l’Aurès
02/10/2007
Bijoux et bijoutiers de l’Aurès 
Bijoux et bijoutiers de l’Aurès : Traditions et innovations (Reliure inconnue)
de T. Benfoughal (Auteur)
Prix éditeur: EUR 38,00
Présentation de l’éditeur
‘Les étonnantes parures des femmes de l’Aurès s’affichent comme les emblèmes d’une culture berbère chaouia fortement ancrée et originale. Signes de prestige, d’âge, d’appartenance régionale ou ethnique, les bijouxreflètent également l’idéologie de la société, les croyances, les rapports avec le sacré ou les forces maléfiques contre lesquelles ils constituent souvent une protection.
Quatrième de couverture
La parure berbère constitue un ensemble d’une grande richesse dont les expressions régionales, parfois spectaculaires, ont de longue date marqué voyageurs et observateurs. Si les bijoux kabyles, bien connus par la technique de l’émail cloisonné, et ceux des Touaregs, reconnaissables à leurs formes géométriques et à leur décor incisé, ont déjà fait l’objet d’études ethnographiques et d’ouvrages illustrés, ceux de l’Aurès faisaient encore exception. Les voici à présent minutieusement décrits et replacés dans le cadre des traditions qui les ont façonnés depuis le Néolithique. L’histoire des bijoux de l’Aurès est en effet indissociable de celle de ce massif au relief tourmenté, peuplé de farouches tribus chaouias ayant su résister aux invasions successives, et où furent tirés les premiers coups de feu de la guerre d’Algérie. Cette résistance millénaire aux influences extérieures confère toute leur force à des traditions locales qui semblent parfois directement surgies du passé et parmi lesquelles la bijouterie occupe une place de choix. Ainsi, les étonnantes parures des femmes de l’Aurès s’affichent comme les emblèmes d’une culture chaouia fortement ancrée, originale, bien que l’on décèle dans certains bijoux des emprunts anciens romains ou byzantins ainsi que des innovations techniques et stylistiques plus récentes. Grâce à ses travaux ethnologiques effectués dans les villages de l’Aurès et à sa parfaite connaissance des collections conservées dans les musées algériens et français, Tatiana Benfoughal nous fait découvrir les richesses et les subtilités des bijoux aurésiens.
Détails sur le produit
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Bijoux berbères d’Algérie: Grande Kabylie-Aurès
de Henriette Camps-Fabrer (Auteur)
Quatrième de couverture
Parmi les unités géographiques qui forment l’Algérie, deux zones montagnardes fortement individualisées ont été retenues pour en servir de base à une étude comparative de l’orfèvrerie : la Grande Kabylie et l’Aurès. La Grande Kabylie représente, avec Moknine et Jerba en Tunisie, et la région de Tiznit dans l’Anti-Atlas marocain, l’un des trois foyers rigoureusement délimités de la bijouterie émaillée au Maghreb. L’Aurès, où l’émail est inconnu, connaît une orfèvrerie moulée et à décor incisé. C’est à travers la présentation comparée du travail des bijoutiers et des différents types de bijoux de ces deux régions que peut être abordé le problème de l’origine de l’orfèvrerie berbère, sans négliger les similtitudes avec d’autres régions du Maghreb. On pourra s’émerveiller de constater que des techniques extrêmement anciennes, et d’origines très diverses, que les bouleversements de l’histoire du Maghreb vouaient à la disparition, aient pu, en se ruralisant dans quelques cantons montagneux isolés, perdurer jusqu’à nos jours. Aurès et Grande Kabylie apparaissent alors comme de véritables conservatoires : tandis que les bijoux de l’Aurès perpétuent les techniques de l’Antiquité, l’émaillage a pu être introduit par l’entremise des Andalous morisques et juifs chassés d’Espagne au moment de la Reconquista. Au-delà des influences et des apports étrangers, l’orfèvrerie rurale maghrébine témoigne largement d’un fonds commun et qu’il appartient à ce qu’il est convenu d’appeler la ” permanence berbère “.
· Reliure inconnue: 143 pages
· Editeur : Edisud (21 janvier 2007)
· Langue : Français
Taghenja aux pays des berbères
02/10/2007
Taghenja aux pays des berbères
Une légende, Taghenja, la fiancée de la pluie, réunit aujourd’hui tous les berbères du monde : trente-deux millions de personnes vivant au Maroc, en Algérie, en Libye, au Mali…D’autres, à Paris, New-York, Montréal…
Ce livre, le premier entièrement illustré et raconté par une artiste berbère, met en scène, à travers cette légende transmise oralement depuis le fond des temps. Un peuple qui a réussi à préserver son intégrité culturelle par-delà les millénaires et les assauts d’une histoire souvent hostile.La fiancée de la pluie de Terna HAJJI- Indigène éditions